Je l'aime..

Je l'aime..
Tout ce qu'on raconte est vrai :

Pete Doherty est un toxico.

Pete est un salop.

Pete est un escroc.

Pete est séducteur.

Pete est un poète.

Pete est ce qui est arrivé de mieux à l'Angleterre depuis les Beatles.

Pete écrit comme un Dieu.

Pete est pathétique.

Pete est un truqueur.

Pete écrit des chansons sublimes.

Pete a ken Kate Moss.

Pete vend son âme aux dealeurs.

Pete est pur.

Pete est un dandy.

Pete est un poseur.

Pete adore l'argent.

Pete est vulnérable.

Pete est un voleur.

Pete est un violent.

Pete collectionne les Jaguars.

Pete est arrogant.

Pete fume volontiers la pipe.

Pete porte un petit chapeau.

Pete est un branleur.

Pete bousille tout ce qu'il touche.

Pete nous fait rêver.

Pete risque de crever.

Pete se donne en spectacle.

Pete annule souvent.

Pete souffre pour nous.

# Posté le dimanche 01 octobre 2006 14:09

Récapitulons..

Récapitulons..
L'histoire des Libertines débute à Londres vers la fin des années 1990 lorsque Pete Dohertyet Carl Barât, après avoir fait connaissance et partagé certains points en commun, décident de créer leur propre groupe auquel ils donneront un nom reflétant leur façon d'être, c'est à dire libertins, libres des restrictions morales et conventionnelles. Dans un premier temps, plusieurs batteurs et bassistes se succèdent jusqu'au jour où Gary Powell, jeune batteur afro-américain les rejoint dans leur aventure. Très vite ils sont repérés par le label Rough Trade qui les signe au mois de décembre 2001. Le groupe effectue alors son premier "vrai" concert sans bassiste. Quelques temps après, John Hassall est invité à rejoindre la formation.

Au mois de février 2002, The Libertines font la première partie de The Strokes le temps de deux shows, mais ce n'est qu'après avoir effectué une mini tournée aux côtés des Vines au mois de mars que le groupe commence réellement à faire parler de lui avec des morceaux tels que "What A waster", "Up The Bracket" ou encore "Boys In The Band".

En juin 2002, Bernard Butler (du groupe Suede) leur propose de produire leur premier single ""What A Waster". Celui-ci se hisse dans les quarante premières places sans aucune promotion télévisée.

Deux mois plus tard, The Libertines entre en studio aux côtés de Mick Jones (ex-The Clash) afin d'y enregistrer leur premier album. Durant cette session, Pete et Carl se disputent et décident de laisser tomber. Finalement, tout rentre dans l'ordre et Up The Bracket est enfin achevé.

Le premier single ""Up The Bracket" atteint la trentième place des charts. L'album quant à lui est très bien reçu par la presse qui voit ausitôt en The Libertines un sacré rival pour les grosses pointures que sont The Strokes ou encore The Hives. La formation en profite pour virer leur tour manager trop strict à leur goût. Au mois de janvier 2003, le second single "Time For Heroes" atteint la vingtième place des charts. Un mois plus tard, The Libertines sont élus meilleur nouveau groupe lors des célèbres NME awards.

En mai 2003, les Libertines partent aux États-Unis afin d'y enregistrer l'émission de David Letterman. C'est également au cours de ce même mois d'avril que Pete donne sa première représentation solo, juste dans la même rue où Johnny Rotten (ex-Sex Pistols) avait l'habitude de squatter.

Au mois de juin 2003, le malaise commence réellement à se faire sentir au sein du groupe. Pete, devenu accro aux drogues, est mis à l'écart et ne participera pas à la tournée européenne. Ce sera Nick, un ami du groupe, qui le remplacera. La communication au sein du groupe, à ce moment-là, se fait de plus en plus difficile et c'est ainsi que les Libertines effectuent une nouvelle tournée du Royaume-Uni sans la participation de Pete. De son côté, se sentant isolé, Pete entreprend de se débrouiller tout seul. De plus la polémique commence à grandir et les fans ne comprennent pas l'absence de Pete aux concerts quand celui-ci poste sur le site officiel du groupe que tout va bien. Ce dernier entre en cure de désintoxication mais en sortira avant son issue.

Un mois plus tard, le doute s'installe de plus belle au sein de The Libertines lorsque Pete ravage la chambre d'un de ses partenaires et cambriole l'appartement de Carl. Il sera par la suite arrêté pour finalement être ajourné. Il créé alors Babyshambles, un projet solo, et effectue plusieurs dates. Lors d'une interview, Pete avoue être devenu accro au crack. En septembre 2003, Pete est condamné à six mois de prison mais n'en fera que deux après avoir fait appel. Il entre alors à la prison de Wandsworth et reprend peu à peu contact avec ses anciens partenaires avant d'être transféré dans une prison moins "dure" sur l'île de Sheppey.

Après la réconciliation des deux leaders du groupe, ils décident d'enregistrer un deuxième album. The Libertines, sort fin août 2004, enregistré presque en live, en très peu de prises. De "Can't Stand me now" à "What became of the Likely Lads", ce CD autobiographique nous transporte au pays de Pete et Carl (parfois obligés d'être séparés par la sécurité pendant l'enregistrement du CD).

Après une dernière tournée sans Pete (renvoyé jusqu'à ce qu'il n'aie plus de problèmes de drogue) qui se clôture le 17 décembre à Paris, Carl Barat annonce ce que tout le monde savait : les Libertines ne sont plus !









Le groupe est composé des deux frontmen:

Carl Barât (chant, guitare)
Pete Doherty (chant, guitare)
ainsi que des deux musiciens:

Gary Powell (batterie)
John Hassall (guitare basse)
Anciens membres:

Steve Bedlow(chant)
Vicky (Cello)
Johnny Borrell (guitare basse)
Paul Dufour (batterie)









Le split des Libertines a accouché de 3 groupes : Babyshambles avec Pete Doherty, Dirty Pretty Things avec Carl Barat et Gary Powell et Yeti avec John Hassal.

# Posté le dimanche 01 octobre 2006 14:24

Une vie, Sa vie..

Une vie, Sa vie..
Né le 12 mars 1979 à Hexham, Grande-Bretagne

L'incroyable ascension des Libertines
Fils de militaire, Pete Doherty est un élève modèle, passionné de littérature. C'est vers la fin des années 1990 qu'il fait la rencontre de Carl Barât, avec qui il crée The Libertines en 2001, accompagné par Gary Powell à la batterie puis par John Hassall à la basse. Quelques premières parties de concerts suffisent à faire parler d'eux, et dès juin 2002, ils enregistrent leur premier single, " What a waster ". Ce succès permet aux Libertines d'enregistrer deux mois plus tard un premier album, " Up the bracket ". Déjà, la presse voit le groupe comme un rival potentiel des Strokes et des Hives, d'autant que Doherty et ses acolytes sont nommés meilleur nouveau groupe en février 2003 aux NME awards.

Un Pete à la dérive
Seulement, comme tout bon rockeur qui se respecte, Pete Doherty est accroc aux drogues et fait des siennes au sein du groupe. En juin 2003, il n'accompagne pas ses camarades lors de leur tournée européenne et décide de former un nouveau groupe de rock, Babyshambles. Mais Pete ne semble pas avoir assez fait parler de lui. A peine sorti de sa cure de désintoxication, il se fait arrêter pour avoir cambriolé l'appartement de Carl Barât. Peu après, il ira même jusqu'à faire deux mois de prison pour abus de drogue. Cette pause l'aide peut-être à réfléchir car The Libertines se reforment en août 2004, pour offrir à leur public un deuxième album éponyme, " The Libertines ". Malgré les tubes qu'il contient (" Can't stand me now " et " What became of the likely lads " ), le groupe décide de se séparer à la fin de l'année.

" Sex and drugs and rock'n'roll "
2005 est l'année des changements pour Pete Doherty. La drogue fait toujours partie de sa vie, bien sûr, comme en témoigne son look trash (yeux révulsés, poitrine lacérée et chemises déchirées), mais sa rencontre avec le top-model Kate Moss en janvier va de nouveau faire parler de lui. Non seulement leur mariage à l'automne n'est pas vu d'un bon oeil par les anglais, mais leur consommation de cocaïne éclate au grand jour et fait la une de la presse à scandale du monde entier. Les deux tourtereaux devraient même suivre une cure de désyntoxication ensemble dans les prochains jours. Enfin, le 14 novembre, Babyshambles, le nouveau groupe de Pete, sort son premier album. Comme au temps des Libertines, " Down in Albion " n'est pas enregistré sans complications. Mais la voix fragile de Doherty a bel et bien trouvé sa place dans la musique de Patrick Walden, Gemma Clarke et Drew McConnell

# Posté le lundi 02 octobre 2006 14:35

Babyshambles

Babyshambles
Biographie of BabyShambles

Pour être une rock star génialissime et torturée, le mieux est d' avoir un père militaire, devenir un passionné de littérature, sortir avec une brindille allumée, user et abuser des drogues bien sûr, et se faire repérer dans la rubrique faits divers. Tout cela a déjà provisoirement réussi à Jim Morrison (jusqu'à ce qu'il en meurt), et la recette miracle est en train d'agir avec la même fureur sur Pete Doherty, la nouvelle légende déglinguée et habitée de la sphère musicale...En espérant que les clichés du rock ne l'emportent pas trop tôt, et que le dandy trash de 26 ans aura encore à nous offrir les morceaux chaotiques et fiévreux que l'on a pu découvrir sur le premier opus des Babyshambles, « Down in Albion ».

Etudiant sérieux nourri à la littérature, Pete Doherty s'acoquine avec le rock lorsqu'il rencontre Carl Barât à la fin des 90's et qu'il fonde avec lui les Libertines. Après deux très bons albums au punk acide et ravagé, des histoires glauques à n'en plus finir de drogues, de cambriolage et de bagarres qui font la une des médias people, l'un des groupes de rock les plus prometteurs se sépare en 2004, épuisé par les frasques et les débauches de leur leader.

C'est au cours
de cette histoire libertine tumultueuse que Pete fonde un nouveau groupe, Babyshambles, au moment où ses excès de drogues le mettent sur la touche pour la tournée des Libertines. Mais Pete a du mal à mener de front ce nouveau projet, les Libertines, et surtout la drogue, les démêlés avec la justice et la prison. Cependant, de cette période de défonce où Pete donne des concerts dans les bars glauques de Londres naîtra les premiers balbutiements sur piste des Babyshambles, les « Babyshambles Sessions », de la vraie matière brute aux couleurs sombres et romantiques, reflet de l'âme torturée et alcoolique de son créateur.

De
plus, Pete Doherty vit une relation à la fois passionnelle et destructrice avec Kate Moss, le mannequin hype du moment. Le couple terrible ne cesse d'alimenter la presse people avec des disputes, réconciliations, demande en mariage et ruptures à la chaîne. A l'automne 2005, leur consommation excessive de drogues dures est dévoilée au grand jour à travers la diffusion dans les journaux d'une photo de Kate Moss prenant de la cocaïne. On n'entend plus alors parler que de ruptures de contrat entre le top model et les grandes maisons de haute couture, et cure de désintoxication pour la belle et son amant maudit.

Cette love story sulfureuse
et désespérée (et finalement terminée, Kate ayant largué son bad boy, ce dernier n'ayant finalement pas suivi la cure de désintox comme il l'avait promis)n'empêche pas Pete Doherty et ses Babyshambles de sortir en novembre 2005 un premier album, « Down in Albion » (après avoir publié deux singles en amont) dont l'enregistrement a été plus que laborieux...Entouré de Patrick Walden et de Drew Macconnell avec toujours Mick Jones à la réalisation, Pete Doherty nous livre ici 16 titres hybrides entre énergie corrosive et émotion, confus et intenses, et nettement plus aboutis que les enregistrements brouillons des dernières sessions (en même temps, ce n'était pas vraiment difficile). Sur « La Belle et la Bête », le morceau plein d'ironie qui fait l'ouverture, Pete convie sa muse Kate à pousser la chansonette.

Avec ce
t album (sorti chez Rough Trade) qui manque encore un peu de structure et de travail de fond, Pete Doherty prouve cependant qu'il peut être autre chose que ce junkie lamentable qui occupe les premières pages des tabloïds. Espérons que ce « Down in Albion » ne sera pas un point final abrasif, mais le début d'une renaissance artistique ...A condition que Pete, (qui est en liberté surveillée jusqu'en 2006 après avoir été arrêté fin 2005 pour conduite en possession de substances très illicites, et qui risque 7 ans de prison) mette un frein aux excès et canalise son âme cabossée dans la musique et elle seule.

# Posté le mercredi 04 octobre 2006 08:13